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MMM
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Autant qu’une
éducation physique et sportive, la Boxe des pharaons est aussi
une éducation spirituelle reposant sur le principe de
l’harmonie et de l’équilibre appelé : la Maât.
Question de préparer le corps à la souplesse, à
la résistance, à la force et, l’esprit, à
l’instauration facile, permanente de l’harmonie en l’homme
lui-même, harmonie entre l’homme et la société,
entre l’homme et la nature et enfin entre l’homme et le cosmos.
Existant
depuis la naissance de l’Egypte ancienne, la Boxe des pharaons
demeure un sport de combat jadis pratiqué uniquement par la
noblesse de l’Egypte ancienne. Malheureusement, écrasés
par le poids de l’histoire, scié par et par le manque de
structure de relais, ce sport a finalement disparu.
Aussi,
par simple sentiment de panafricaniste, et par la ferme volonté
de se retrouver dans les jeux martiaux africains, Jean Samba fouille
les bibliothèques pendant dix ans (1976-1986) grâce aux
documents iconographiques ayant trait à l’existence
d’un sport de combat pratiqué en Egypte ancienne, il rénove
bénéfiquement la Boxe des Pharaons.
Le
premier matériel de ce sport étant le corps, la Boxe
des pharaons utilise les armes naturelles telles que le poing, la
main ouverte, la pointe des doigts, le coude, le genou, le pied, le
talon Mais aussi des armes blanches telles que le couteau, le bâton.
L’ensemble pagne-jupe et une marinière constitue la tenue
d’un athlète de la Boxe des Pharaons
Au
travers de ce sport les responsables du MALAKI MA KONGO, en
complicite avec Jean Samba, actuelle coodonateur artistique du
Malaki au Congo Brazzaville, visent de modeler la jeunesse
africane suivant l'optique pharaonique afin que repoussent a nouveau
les pyramides sur la terre des Dieux.
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